Liste des soldats et officiers inscrits sur le monument aux morts de la commune
Vous pouvez filtrer les noms selon leur date de décès.
Tous
1914
1915
1916
1917
1918
Après la guerre

Raspaud Pierre

1916
silhouette2 Classe 1907 Soldat
Liste des soldats et officiers inscrits sur le monument aux morts de la commune
poilu Raspaud Pierre né le 10 06 1887 à Py mort le 04 06 1916 à Baleycourt (55100) Inscrit sur le monument aux morts de
Py
Classe 1907 Soldat

Pierre Louis Jacques RASPAUD est né le 10 juin 1887 à PY. Il est le fils aîné de Louis Raspaud et de Rosalie Gout, cultivateurs dans la commune. Lors de son passage devant le conseil de révision, Pierre Raspaud déclare être ouvrier-mineur.

En 1908, il ira donc faire son service au 2e régiment de Génie de Montpellier. Deux ans plus tard il achève son service. Rentre-t-il à Py ou le service a-t-il été l’occasion pour lui de découvrir de nouveaux horizons ? En tout cas, on le retrouve en 1911 à Marseille où il devient gardien de la paix l’année suivante. Il épouse en cette même année 1912 Joséphine Ravel.

Août 1914, la guerre est déclarée. Le policier RASPAUD se présente au régiment et est mobilisé au 7e R.G. Les régiments regroupent généralement 3 bataillons avec plusieurs dizaines de compagnies. Celles-ci sont mises à disposition des corps d’armée, des divisions.

Les unités du Génie accompagnaient l’infanterie dans les tranchées pour réaliser les cantonnements, les abris, préparer les emplacements, effectuer des travaux de sape. Les sapeurs accompagnaient aussi parfois les attaques pour dégager les obstacles et remettre au plus vite les tranchées capturées en état.

Juin 1916. Cela va faire deux ans que le sapeur RASPAUD est au combat. Comme tant d’autres, son unité est dans l’enfer de Verdun. Le Génie y a fort à faire. L’artillerie allemande pilonne et retourne le terrain depuis février, il faut construire de nouvelles lignes de défense. Le travail se fait toujours sous la menace des obus ou des attaques. Il est blessé par l’explosion d’un obus et souffre d’un enfonce-ment de la boite crânienne.

Evacué sur l’ambulance 3/12 de Baleycourt, il y décède le 4 juin 1916.