Liste des soldats et officiers inscrits sur le monument aux morts de la commune
Vous pouvez filtrer les noms selon leur date de décès.
Tous
1914
1915
1916
1917
1918
Après la guerre

Brunet Antoine

1916
silhouette2 Classe 1898 Soldat
Liste des soldats et officiers inscrits sur le monument aux morts de la commune
poilu Brunet Antoine né le 05 07 1878 à Souanyas mort le 08 08 1916 à Froidos (55120) Inscrit sur le monument aux morts de
Souanyas
Classe 1898 Soldat

Antoine Bonaventure Brunet est né le 5 juillet 1878 à SOUANYAS. Il est le fils de Jacques Brunet et de Catherine Bonavent, cultivateurs dans la commune.

De 1899 à 1902, il va faire son service militaire au 100e R.I. de Narbonne. En 1905, on le retrouve à Antibes où il est gardien de la paix. Il s’y marie la même année avec Emilie Baccialone. Puis il sera domicilié à Vallauris à partir de 1911. En 1913, il est garde champêtre. A ce titre, il n’est pas mobilisable.

Finalement, fin juillet 1915, il est remis à la disposition des autorités militaires. Il doit quitter sa famille et revient dans les Pyrénées-Orientales, au 126e R.I.T. de Perpignan. Fin décembre 1915, il est transféré au 322e R.I., le régiment de réserve du 122e, au sein de la 31e division. Le régiment est à l’arrière, dans la Marne. Le soldat BRUNET est affecté à la 17e compagnie, 1er bataillon. En février 16, le régiment monte dans le secteur de l’Aisne. Fin juillet, comme tant d’autres régiments, le 322e est lancé dans la bataille de Verdun.

Le 1er août, le 5e bataillon monte en première ligne dans le secteur du ravin des Trois Cornes (côte 321, au sud du bois de Nawé) et relève le 117e R.I. La 17e Cie, placée à droite, en liaison avec le 122e, est isolée du reste du bataillon. les hommes aménagent des positions. Il s’agit d’organiser les tranchées et surtout de progresser vers le centre afin de rétablir la liaison avec la 18e compagnie. Les travaux se font sous le feu de l’artillerie allemande et des contre-attaques. Le 4 août 1916, le soldat Brunet est blessé et évacué vers l’arrière sur l’ambulance 3/5 stationnée à Froids. Ses blessures devaient être sérieuses car il y décède 4 jours plus tard, le 8 août 1916. Mort pour la France.